Théo Fouchenneret et Adrien La Marca

Rêve latin, romantisme germanique et danse slave – Samedi 31 Octobre à 15h00

LUDWIG VAN BEETHOVEN // Sonate pour piano n°29 en Si bémol majeur op.106, « Hammerklavier »

HECTOR BERLIOZ // Extrait du premier mouvement d’Harold en Italie

CAMILLE SAINT-SAËNS // « Mon cœur s’ouvre à ta voix », extrait de l’opéra Samson Dalila

RICHARD STRAUSS // Mort de Don Quichotte, extrait du poème symphonique avec violoncelle principal op.35

RICHARD WAGNER // Mort d’Isolde, extrait de Tristan et Isolde

SERGE PROKOFIEV // Roméo et Juliette, arrangement des pièces les plus célèbres du ballet pour alto et piano par Vadim Borisovsky

©Kaupo Kikkas
©Kaupo Kikkas

Théo Fouchenneret remporte le Premier Prix du Concours international de Genève en novembre 2018 avant d’être nommé « révélation soliste instrumental » aux Victoires de la Musique Classique. La sensibilité et la poésie de son toucher mais aussi la maturité de ses interprétations distinguent unanimement ce jeune pianiste français des autres interprètes de sa génération.
Après ses études à Nice, sa ville natale, dans la classe de Christine Gastaud, Théo Fouchenneret continue de bénéficier d’un enseignement d’excellence aux côtés de pédagogues d’exception qui forgeront les derniers contours de ce musicien complet. Il obtient les plus hautes distinctions au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris auprès de professeurs tels qu’Alain Planès, Hortense Cartier-Bresson et Jean-Frédéric Neuburger. En 2013, il remporte le Premier Prix au Concours international de piano Gabriel Fauré qui lui donne l’occasion d’aborder le répertoire d’un compositeur qui lui est particulièrement cher.
L’année 2018 marque un tournant dans sa carrière. Quelques mois avant de triompher au Concours international de Genève, il remporte le Premier Prix ainsi que cinq prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon avec le Trio Messiaen.
Si Théo est régulièrement l’invité des émissions de radio et de télévision, c’est bien sûr à la scène qu’il porte ses principales interprétations. Applaudi par de grandes salles et des festivals internationaux, il se produit également avec les musiciens Victor Julien-Laferrière, François Salque, Lise Berthaud, Svetlin Roussev, Roland Pidoux…

Le jeu d’Adrien La Marca est caractérisé par une profonde expression alliée à une maîtrise instrumentale survolant tous les répertoires. Sa richesse sonore unique combinée à une présence charismatique naturelle créent une connexion émotionnelle immédiate avec son public.

2014 est un tournant important de sa vie musicale: il remporte le titre de Révélation Soliste instrumental de l’année aux Victoires de la Musique classique. En 2016, Rolando Villazón l’invite dans son émission sur ARTE « Les Stars de Demain » et la même année il sort son premier album « English Delight », paru chez La Dolce Volta.

En 2016, Adrien devient le premier musicien classique à recevoir la prestigieuse bourse de la Fondation Lagardère. Il est également lauréat des fondations Banque Populaire, L’Or du Rhin et Safran. Adrien a gagné de nombreux prix importants dans des concours internationaux tels que William Primrose, Lionel Tertis, Felix Mendelssohn et Johannes Brahms Competitions.

Lors de la saison 2018-19, il fait ses débuts avec des orchestres majeurs : Philharmonique de Radio France, Orchestre National de France, Polish National Radio Orchestra, Hong Kong Sinfonietta, Capitole de Toulouse, Insula, Metz, Les Siècles. Il est également le premier « Artiste en résidence » avec l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège durant toute cette saison.

Depuis 2013, il partage avec son frère, Christian-Pierre, la direction artistique du Festival du Forez dans la Loire.

Adrien La Marca joue un alto de Nicola Bergonzi fait à Crémone en 1780, généreusement prêté par la Boubo Music Foundation.

©Marco Borggreve
©Marco Borggreve